Calendrier et résultats ski de randonnée Jeux Olympiques d’hiver 2026 : le guide complet des épreuves de ski-alpinisme à Bormio
Le ski-alpinisme fait ses débuts olympiques à Bormio avec trois épreuves : sprint, relais mixte et individuel.
- Sprint le jeudi 19 février, de 9h50 à 14h15.
- Relais mixte le samedi 21 février à 13h30.
- Toutes les courses sur la piste du Stelvio à Bormio.
- 18 athlètes engagées chez les femmes, autant chez les hommes.
- Finales sprint à 13h55 (femmes) et 14h15 (hommes).
Calendrier et horaires des épreuves de ski-alpinisme aux JO 2026
| Date | Épreuve et phase | Horaire de départ | Lieu |
|---|---|---|---|
| Jeudi 19 février | Sprint femmes, séries | 9h50 | Bormio, piste du Stelvio |
| Jeudi 19 février | Sprint hommes, séries | 10h30 | Bormio, piste du Stelvio |
| Jeudi 19 février | Demi-finales femmes | 12h55 | Bormio, piste du Stelvio |
| Jeudi 19 février | Demi-finales hommes | 13h25 | Bormio, piste du Stelvio |
| Jeudi 19 février | Finale sprint femmes | 13h55 | Bormio, piste du Stelvio |
| Jeudi 19 février | Finale sprint hommes | 14h15 | Bormio, piste du Stelvio |
| Samedi 21 février | Relais mixte | 13h30 | Bormio, piste du Stelvio |
Une seule journée pour le sprint
Le sprint se déroule intégralement le jeudi 19 février, sur la piste du Stelvio à Bormio. La journée démarre à 9h50 avec les séries femmes, suivies à 10h30 par les séries hommes. Après une pause, place aux demi-finales : 12h55 pour les femmes, 13h25 pour les hommes.
Les finales clotûrent l’après-midi : 13h55 pour le sprint femmes, 14h15 pour le sprint hommes. Chez les femmes, 18 athlètes sont engagées, tout comme chez les hommes. Toutes les phases se disputent sur le même site, ce qui permet d’enchaîner les courses sans changement de lieu.
Le relais mixte en clôture
Le relais mixte se tient deux jours plus tard, le samedi 21 février, avec un départ unique à 13h30. Chaque équipe aligne un homme et une femme, sur un parcours de 140 à 180 mètres de dénivelé. Une course dure entre 40 et 45 minutes. Jusqu’à 18 équipes peuvent prendre le départ de cette épreuve, la seule du programme avec le sprint.
Résultats des épreuves de ski-alpinisme aux JO 2026

Sprint femmes et hommes : podiums et chronos
| Épreuve | Athlète et pays | Temps | Médaille |
|---|---|---|---|
| Sprint femmes | Marianne Fatton (Suisse) | 2’59″77 | Or |
| Sprint femmes | Emily Harrop (France) | 3’02″15 | Argent |
| Sprint femmes | Ana Alonso Rodriguez (Espagne) | 3’10″22 | Bronze |
| Sprint hommes | Cardona Coll (Espagne) | Or | Champion olympique |
| Sprint hommes | Filippov (AIN) | Argent | Vice-champion |
| Sprint hommes | Thibault Anselmet (France) | Bronze | Podium |
La finale femmes s’est jouée à moins de trois secondes entre la Suissesse et la Française. Emily Harrop avait pourtant affiché 1,72s d’avance sur Marianne Fatton en demi-finale. Margot Ravinel avait elle aussi dominé sa demie avec 1,96s d’avance sur Tatjana Paller, avant de terminer 6e de la finale. Chez les hommes, Thibault Anselmet avait signé le meilleur temps des demi-finales en 2’37″17, devant le futur médaillé Pablo Giner Dalmasso (2’41″29).
Relais mixte : classement final et écarts
- France (Harrop et Anselmet) : or, écart final de +26″5 avec 0’03 » de pénalité.
- Suisse : argent, deuxième marche du podium.
- Espagne : bronze, complète le podium.
- Norvège : écart de +03’13″8 avec 0’03 » de pénalité.
Le ski-alpinisme aux JO 2026 : mode d’emploi
Le ski-alpinisme fait ses débuts olympiques à Milan-Cortina. Ce sport combine montée à ski et descente technique, avec des transitions rapides où l’athlète retire ses peaux de phoque avant de basculer en mode descente. La reconnaissance de l’ISMF par le CIO en 2016 a ouvert la voie à cette entrée au programme, confirmée en juillet 2021.
À Bormio, 36 athlètes sont engagés : 18 hommes et 18 femmes en sprint, plus jusqu’à 18 équipes alignées sur le relais mixte. L’équipement est strictement encadré : skis à carres métalliques d’au moins 160 cm pour les hommes et 150 cm pour les femmes, fixations de randonnée, peaux de phoque et casque obligatoire.
Ce format avait déjà été testé aux JOJ de Lausanne avec 48 athlètes de 16 pays, où la Suisse avait raflé 5 médailles. Une répétition grandeur nature avant l’épreuve olympique.
Les athlètes à suivre en ski-alpinisme
Le plateau réunit 36 athlètes sur la piste du Stelvio, dont 18 hommes et 18 femmes engagés sur le sprint. La France et la Suisse figurent parmi les nations les plus attendues, avec des profils capables de jouer les podiums sur chaque épreuve.
- Marianne Fatton : championne olympique suisse du sprint en 2’59″77, née en 1995 et licenciée au CAS Neuchâteloise.
- Emily Harrop : médaille d’argent en 3’02″15, favorite tricolore et l’une des meilleures spécialistes du format court.
- Thibault Anselmet : médaille de bronze sur le sprint hommes, né en 1998 et leader de l’équipe de France.
- Margot Ravinel : 6e de la finale sprint femmes, avec une demi-finale remportée de 1,96s sur Tatjana Paller.
Une densité internationale très élevée
La Suisse ne se résume pas à Fatton : Kistler, Ulrich et Lietha complètent une délégation capable de placer plusieurs skieurs dans le top 10. Côté français, Pablo Giner Dalmasso a signé une demi-finale en 2’41″29, confirmant la profondeur du collectif tricolore.
L’Espagne joue aussi les trouble-fête avec Ana Alonso Rodriguez, médaillée de bronze en 3’10″22, et Cardona Coll, titré sur le sprint hommes. La Norvège et l’Italie alignent également des équipes solides sur le relais mixte.
Le relais mixte, un révélateur d’équipes
Sur cette épreuve par équipes, la France (Harrop/Anselmet) a décroché l’or, devant la Suisse en argent et l’Espagne en bronze. Le format récompense autant la vitesse pure que la régularité des transitions entre un homme et une femme, sur un parcours de 140 à 180 m de dénivelé.
Ces quatre noms, Fatton, Harrop, Anselmet et Ravinel, résument à eux seuls l’intensité du ski-alpinisme olympique. Suivre leurs passages en séries, demi-finales puis finale permet de comprendre pourquoi cette discipline s’installe durablement au programme.
Les disciplines olympiques : sprint, individuel, relais mixte
Deux formats figurent au programme olympique, tandis que l’individuel, présent lors des Jeux de la Jeunesse, reste pour l’instant hors du calendrier senior. Au total, 36 athlètes sont engagés à Bormio, répartis équitablement entre les deux épreuves au programme.
Le sprint : format explosif en séries, demies, finale
Le sprint est la discipline reine de ces débuts olympiques. Elle réunit 18 hommes et 18 femmes sur un tracé court et intense, conçu pour enchaîner les efforts brefs à haute intensité. La journée débute par les séries, avant les demi-finales et la finale, avec des écarts qui se comptent souvent en secondes, voire en centièmes.
Cette formule privilégie la vitesse pure et la maîtrise des transitions. Les skis à carres métalliques, d’une longueur minimale de 160 cm pour les hommes et 150 cm pour les femmes, ainsi que les peaux de phoque et les fixations de randonnée, sont obligatoires. Un format qui récompense autant la condition physique que la technique de conversion.
Le relais mixte : un homme, une femme, 140 à 180 m de dénivelé
Le relais mixte associe un homme et une femme au sein d’une même équipe, avec jusqu’à 18 équipes engagées. Le parcours affiche un dénivelé de 140 à 180 mètres, pour une durée de course comprise entre 40 et 45 minutes. Chaque relayeur enchaîne montée, transition et descente avant de passer le témoin à son coéquipier.
Cette épreuve mixte valorise la cohésion et la régularité : une pénalité de quelques secondes peut faire basculer le classement final. C’est aussi le format qui offre aux nations les plus modestes une réelle chance de podium, grâce à l’addition des performances masculines et féminines.
